Das Bundesgericht gestattet einem Genfer Rechtsanwalt, die Verteidigung des ehemaligen Direktors der Genfer Kantonalbank zu übernehmen. Es hebt damit das Verbot der Genfer Anwaltskammer auf, die einen Interessenskonflikt angenommen hatte (BGE 2C_504/2008 und 2C_505/2008).
La Commission du barreau du canton de Genève avait souligné que le défenseur de l’ex-directeur de la Banque cantonale de Genève s’est associé en 2005 à l’étude E. Or, un des avocats de l’étude a assuré les intérêts de la Banque cantonale de Genève dans plusieurs procédures. Pour le Tribunal administratif genevois, qui avait confirmé un veto de la Commission du barreau genevois, le risque d’un conflit d’intérêt ne pouvait être écarté. «Il était permis de penser que les associés de l’étude E. communiquaient et que le risque de transgresser l’obligation de confidentialité, même involontairement, était présent». En dernière instance, le Tribunal fédéral juge inconsistance l’argumentation du Tribunal administratif, à qui il renvoie le dossier. «Le fait que le nom de la Banque apparaisse dans différents dossiers où elle est représentée par un avocat de l’étude ne suffit pas pour retenir l’existence d’un conflit d’intérêts autre que purement théorique», souligne Mon Repos. |